d’autres et de « moi »…

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Paganisme

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Notre Paire qui est aux cieux

Insoumise à la tente à Sion

Pensées fragmentées

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Révélations ?

En aucun cas nous ne saurions justifier la création du monde par dieu.
Au mieux, nous sommes son alibi, et son meilleur alibi.
Démontrant par notre présence son absence dans la création.
On accuse à tort un innocent. Il n’est pas la cause, il ne peut pas l’être.
Dieu n’était pas là lors de notre naissance et tout au long de notre évolution qui s’est faite à tâtons, par expérimentation.
Or, ce qui est fait ne peut être défait.
La nature et peut-être la culture seules déterminent notre sort. Ces deux antagonistes se jouent de notre évolution à leur gré.
Mais alors, si Dieu n’était pas là, où était-il, mais surtout, était-il ?

Etant son alibi, sommes-nous pour autant sa justification ?

Seule certitude : l’expansion de l’univers (l’homme semble ne pas y échapper),
Et probablement : rétractation future de l’univers (l’homme ne pourrait y échapper).

Probabilités : combien ai-je de chances de gagner au loto, par exemple ?
Une chance sur un million ? Non ! Une chance sur deux. Gagner ou ne pas gagner. Le nombre n’importe pas. Ce joue uniquement la dualité des opposés. Loi du hasard.
Sûr que celui qui ne joue pas n’aura aucune chance de gagner.

L’histoire est par essence même une falsification.

Dieu échappe à l’histoire, combien de chance qu’il soit… une chance sur deux !
Comme la sélection naturelle, c’est une question de choix.
L’homo sapiens eu-t-il le choix de son développement ?
Et le néandertalien eu-t-il le choix de son extinction ?

Rien ne fait poids fasse à l’exigence de la survie ?

Peut-être l’amour ?
L’amour est-elle la composante par excellence de l’instinct de survie ou bien son contraire ?
Je pense son contraire. Assez d’histoires témoignent d’amours dévastatrices et condamnées à la mort.
L’amour pourrait-être l’ennemi de la reproduction.
L’amour est-il cependant ennemi de l’adaptation ?
L’amour n’est peut-être que l’équivalent moral d’un révélateur qu’on vient précipiter dans une solution donnée. En fonction de la solution, il change de couleur.

« Dieu est amour »

Il est soluble. Précipiter le dans un monde, une société… que révèle-t-il ?
Les pires exactions parfois…
Les actes de compassions les plus louables, d’autres fois.
Question de foi : probabilité… on joue ou on ne joue pas. Une chance sur deux.
Comme au loto, ce n’est pas parce que je perds que d’autres ne gagnent pas.

Tout n’est donc question que de choix ?
La foi serait-elle du domaine du choix ?

Celui qui croit à toutes ses chances de gagner comme de perdre. Celui qui ne joue pas…
Pascal, ton pari est audacieux mais, laisse-t-il vraiment un choix ?
Cependant, il n’est pas question de moi, il est question de la vie !
Je le répète : le néandertalien eu-t-il le choix ?

Morale et sciences ne font pas bon ménage !

La grande question qu’on ne peut résoudre est peut-être l’essence même de l’homme.
Notre tentative désespéré de répondre à l’énigme fondamentale, justifie-t-elle à elle seule d’une dimension supérieure, divine de la création ?
Et si nous n’existions que pour répondre à cette question ?
Ne serions nous pas qu’une particule de l’univers, un univers qui se serait doté de la pensée à travers l’homme pour répondre, entre autre par la pensée, à son angoisse fondamentale. POURQUOI ?

Pourquoi : révélateur soluble infectant chaque cellule vivante ?
De quels outils disposons-nous ? Nous hommes : sens, imagination et raison. Ces mêmes outils qui s’affrontent en conflits permanents !

Dieu ne peut-être que cela : un immense point d’interrogation. Tel un joueur qui ne peut se contenter même s’il gagne, de remporter sa mise, mais jette à nouveau les dés… parce que, parce qu’il doit savoir… !
Le croyant qui veut remporter la mise satisferait-il sa soif de compréhension ?

L’univers tout entier est addict du pourquoi ! Aucun parce que n’étanche sa soif !
Il va alors toujours plus loin s’éloignant toujours plus de son point de commencement et, comme le disait le philosophe Bruno : « ses extrémités se touchent et se rejoignent elles-mêmes à force d’être éloignées ».

Alors pourquoi continuer ? Parce que, parce que justement : Pourquoi ?

D’un point de vue historique nos sociétés s’effondre sur elle-même lorsqu’elles arborent avec arrogance d’innombrables parce que, pour justifier leurs exactions.

L’hégémonie du capitalisme contemporain en est une nouvelle illustration : parce qu’il faut du profit.

Pensées Fragmentées

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Un jour, on comprend qu’on ne sait rien d’avoir trop appris. La pensée en expansion s’éloigne de son origine, de son point d’ancrage. Du Bing-bang vers l’infini, tout se disperse, s’étend, se perd dans le cosmos.

Hier, enfant, je savais que j’avais des jambes, mais je ne comprenais pas leur utilité, leur nécessité. Marcher, aller voir ailleurs, rentrer à la maison, courir sur la plage, courir à perdre haleine, m’en aller avec toi, te tenir la main. La main…

Et finalement, on se dit qu’on apprend rien qu’on ne sait déjà.

Pensées

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- Quel autre choix crédible que l’Action, le Suicide ou la Contemplation.

 

- L’univers s’est doté de la pensée à travers l’homme. En effet, que sommes-nous d’autre qu’une parcelle infinitésilame de ce tout qui s’expérimente et se pense lui-même.

Pensées fragmentées

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- Eh ! Que dire à l’inconnu, devenu fou peut-être, qui vous tend son couteau et vous supplie à genoux de le tuer ?

Que dire ?

Se taire !

 

- Hier encore, qu’est-ce qui m’animait ?

Et aujourd’hui ?L’espoir peut-être ?

Malgré la corruption de toute pensée par la lucidité toujours plus aiguisée ?

Animé par instinct de lâcheté ?

Instinct primitif ou empirique ?

Et encore ?…

Je vis !

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Je ne sais pas où on va et ni même si on avance (quelque part ?)

mais on vit… du moins on essaie de s’en assurer

trouver quelque chose qui le confirme

chercher une affirmation quelque part

pour éviter le piège de l’éternelle négation

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- Me transgresser moi-même : seule loi à ma liberté.


- L’espace se dilate, le temps se rétrécit.

Squelette de mots : Khalid et Sylvain

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Avec Khalid, compagnon du « trou »

 

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- De l’utilité de l’ivresse : on ne pose plus !

 

- De l’infirmité : la seule à nous distinguer.

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Edmond Haraucourt : « Partir, c’est mourir un peu ».

Et si le voyage n’était qu’un suicide différé, ou bien, l’occasion de remplir d’espace le temps qu’il reste.

 

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- Le pire, c’est de désirer encore. Le temps vient à bout de tout. Le meilleur est à venir, donc !

 

- Le pire advient lorsqu’on commence à se souvenir…

 

- Je suis un mâle heureux.

 

- On ne se remet pas de sa naissance. Chaque matin qui nous tire du sommeil en est un douloureux rappel.

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- Celui qui cherche finit par abandonner toute quête de vérité… il rectifie la formulation : quête de lucidité.Pour ma part, j’adhère aux propos de Léo Ferré : « La lucidité se tient dans mon froc ! Biologiquement, je m’arrange avec l’idée que je me fais de la biologie : je pisse, j’éjacule, je pleure… ».

En effet, entre ces évènements, seuls valables, rien n’a plus de consistance à mes yeux.

 

- La société reste et n’a peut-être jamais été que la seule fiction qui nous tienne en vie. L’homme sociabilisé est responsable auprès des siens. Attenter à ces jours, nécessite de s’être préalablement bien isoler afin de ne pas mettre en danger autrui. A l’ère de l’individualisme, tout devient possible.

 

- Que dire à celui ou à celle qui dans vos bras vous confie ne rien posséder : ni argent, ni maison, rien que son corps !

Se taire !

 

- Singulier : la paix – Pluriel : l’épée

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Les anciens firent naître du chaos et de son fatum, la dualité de la tragédie et de la comédie.

L’Histoire humaine prenait alors forme.

Puis vinrent les chrétiens.

De l’humain, ils feront naître l’homme libéré de la fatalité… c’est l’avènement du drame ; l’action humaine est libérée et l’homme est responsable.

Dire qu’avant, on s’en remettait à un ou plusieurs dieu, seuls responsables de notre destin.

Aujourd’hui, ayant compris qu’on ne peut s’en remettre à autrui, nous voilà contraints de nous en remettre à nous-mêmes.

Avènement de l’individu dans le « moi-même ». deux mots accolés pour tenter de recréer une unité à notre univers de trop parcellé.

L’unité du dieu d’antant !

Mais vraiment, peut-on adresser une prière à soi-même ? Quel est le sens d’un « au secours » qu’on adresse à un miroir.

Mais si l’homme ne peut plus prier, il nage dans le non-sens et n’a donc de recourt qu’auprès de la mort…

On devrait porter plainte contre tous ceux qui firent l’Histoire. Nous vivions mieux et plus fabuleusement quand l’homme pour seule histoire se résumait à des fables.

Ah ! Vivre sans Histoire !

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Vivre dans un trou, n’est-ce pas la meilleure vie qu’on puisse s’offrir ?

Un trou si étroit qu’on ne peut au mieux, y recevoir qu’une seule personne pour un enchevêtrement des corps.

Vivre dans un trou, seul moyen efficace d’avoir un peu de profondeur et de s’esquiver de la surface mensongère par trop de lumière.

L’idéal serait encore, peut-être, de vivre telle la carpe dans un trou d’eau au fond d’une marre. De cette eau que regrettais Rimbaud « Noire et froide où vers le crépuscule embaumée, un enfant accroupi, plein de tristesse lâche, un bateau frêle comme un papillon de mai. »

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Faites l’expérience et constater à quel point une expiration apporte détente et soulagement, alors que l’inspiration nous gonflant tel un ballon de baudruche, n’est qu’une oppressante tension.

Le repos ne peut résulter que d’une expiration définitive.

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- Comment ne pas être indécis quand on commence à connaître ou à imaginer els désagréments de tout choix.

 

- Je ne réussis plus à me convaincre d’une vie facile, donc inconsciente.

 

- Cioran écrit : « nous aurions dû être dispensés de traîner un corps. Le fardeau du moi suffisait. »

Mais, à vrai dire, ne serait-ce pas le même fardeau dont il est question ? le moi et le corps indissociables, formant un tout.

L’idée d’un moi indépendant n’est qu’une chimère de l’esprit. Et l’esprit lui-même n’est-il pas qu’une mécanique intelligente au service du corps ? l’essence de l’instinct de vie ou de mort ?

Dans ce cas, il n’existe qu’un fardeau : le corps.

Il est l’alpha et l’oméga, rêve et réalité. Mais il obéit à une loi toute aussi relative : la loi du temps.

Le temps informel donne forme à tout et efface tout.

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Depuis tous temps, l’homme a appris les plantes qui enivrent… On se demande pourquoi ? Peut-être parce qu’avant la mort, elles sont la seule échappatoire.

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- Ne plus parler enivre du silence de soi.

Ecouter… voici à ce jour ma principale occupation. Mon silence fait place aux voix.

Mon « moi » semble s’étioler un peu plus chaque jour.

Qui suis-je donc ?

La vraie question ne serait-elle pas : l’être existe-t-il ?

Je me cogne au mur, à la paroi épaisse de la vie. Je me cogne si fort que je me brise, me disloque… l’élan donné, c’est ma volonté.

Faudra-t-il recoller les morceau pour comprendre quelque chose ou bien attendre que tout soit redevenu poussière ?

Telle est la question…

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Faire l’amour, c’est en soi, pénétrer l’autre, agir et méditer silencieusement l’un dans l’autre.

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- Au « trou », bar à ivrogne, que je fréquente avec régularité,  mon « moi » trouve toute sa dimension. Dans un asile peut-être trouverait-il sa source et son repos.

- L’être et l’état : mon premier ne trouve sa place qu’en état de… état d’ivresse, ou de fatigue par exemple. Quand le second tait le premier.

Etre mort sera l’ultime état…

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